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La fracturation hydraulique, technique sûre selon une étude du département de la Santé de l’État de New York

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Cet article est adressé à tous ceux qui se prévalent d'études et rapports divers et variés pour affirmer la nocivité du processus de "fracturation hydraulique" sur la santé humaine et la pollution de l'air.
Des organismes aussi sérieux que le Département de la Santé de  l'État de New York et le MIT ne semblent pas cet avis !

 

 

Des opérations de fracturation hydraulique peuvent être menées de manière sûre dans l’État de New York. Telle est la conclusion à laquelle est parvenu le département de la Santé de l’État dans une étude menée début 2012 dont le New York Times vient de révéler la teneur. Les résultats de cette analyse n’avaient pas été rendus publics par le gouverneur démocrate Andrew M. Cuomo.

Contactée par le New York Times, une porte-parole du département de la Protection de l’Environnement de l’État a toutefois précisé que le document obtenu par le prestigieux quotidien avait près d’un an et que des « modifications substantielles » y seraient apportées.

Pour ce qui est des associations de protection de l’environnement, qui se sont longtemps plaint que les documents d’évaluation des impacts sanitaires de la fracturation hydraulique ne soient pas rendus publics, elles estiment que l’étude obtenue par le journal démontre avant tout qu’aucune étude rigoureuse sur le sujet n’a été menée par l’administration de New York.

Quoi qu’il en soit, les autorités de l’État n’ont toujours pas pris de décision concernant la fracturation hydraulique (bien qu’elles étudient le sujet depuis environ 4 ans !). Le plus probable semble que des opérations utilisant cette technique soient autorisées de manière limitée au Sud de l’État de New York, le long de la frontière avec la Pennsylvanie.

Par ailleurs, une autre étude, réalisée par Sergueï Paltsev et Francis O’Sullivan, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), vient aussi apporter des arguments aux partisans du recours à la fracturation hydraulique. Selon elle, les émissions de méthane liées à cette technique se sont montées en 2010 aux États-Unis à 216 gigagrammes (Gg, 216 000 tonnes), bien loin de leur potentiel total évalué à 900 Gg. Or c’est sur la base de ce volume potentiel que certains ont affirmé que les émissions de gaz à effet de serre liées au gaz de schiste pouvaient être supérieures à celle liées au charbon. Les deux chercheurs du MIT sont parvenus à leurs conclusions en se basant sur les pratiques réelles observées sur les champs de gaz de schiste. Ils soulignent que les émissions varient fortement selon les puits et qu’une approche statistique globale est donc nécessaire pour évaluer les émissions liées à la production de gaz de schiste.
http://environmentalresearchweb.org/cws/article/news/51943

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