Charlotte de Belgique, fille de Léopold Ier et soeur de Léopold II, épouse le 27 juillet 1857, à 17 ans, Maximilien, le frère de l’empereur d’Autriche François-Joseph. Maximilien a envisagé un moment de se faire élire Pape, mais dans un but très matérialiste : pour se débarrasser de l'emprise de Rome et épargner ainsi des sommes considérables. Au cours de la seconde moitié du XVe siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que l’empereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. Georges LIVET, Outre le bloc formé autour des deux Bourgognes, ils règnent sur un ensemble septentrional regroupant Artois, Flandre, Hainaut, Brabant, Hollande, Luxembourg. Son fils Philippe le Beau étant décédé en 1506, il eut pour successeur son petit-fils Charles Quint. Ils indiquaient le thème allégorique, la date et le lieu du tournoi, les noms de l'auteur du défi et du juge. Bien que très attaché à la culture chevaleresque, il réduit le nombre de cavaliers qui lui coûtent trop chers, ses moyens financiers étant limités, et augmente le nombre de fantassins, en faisant dans un premier temps appel aux milices communales flamandes, puis en recrutant des lansquenets dans l'Allemagne du Sud. Plan . La monarchie universelle était bien le but de Frédéric III, qui l'exprima dans sa devise A.E.I.O.U. Pour Maximilien, le tournoi, exercice chevaleresque avant tout, représentait une part essentielle de son rôle de souverain. Que la curiosité soit avec vous ! En février 1499, des escarmouches entre l'armée des Habsbourg et les milices confédérées dégénèrent entre Bâle et Maienfeld. Les cantons du centre de la Suisse penchent plutôt pour la France, cependant que Berne et Zurich sont du parti Habsbourg. Au cours de la seconde moitié du XV siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que l’empereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. Maximilien remembre ses territoires, devient empereur à la mort de son père et cède les Pays-Bas bourguignons à son fils, Philippe le Beau (1478-1506). Il s'agit en effet de la résistance des particularismes locaux au phénomène « moderne » de l'État central en quête d'absolut […] © 2020 Encyclopædia Universalis France.Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés. Dans ses entreprises, Maximilien a été entravé par l'hostilité des États de Flandre qu'il a combattus à Guinegatte (1479), mais qui le reconnaissent en 1489 comme tuteur de son fils mineur Philippe. La dernière modification de cette page a été faite le 25 novembre 2020 à 14:48. On pensait que l’établissement d’une monarchie, avec un chef possédant une lignée européenne éprouvée, pourrait apporter une certaine stabilité bien nécessaire à cette nation déchirée par les conflits. De son vivant, celui-ci avait même, en 1513 puis 1516, proposé à Henri VIII de fusionner leurs deux royaumes, en l'instituant son fils adoptif et héritier (avec, comme idée stratégique, de combiner une attaque sur la France par le nord grâce à l’Angleterre et par l’est via le Saint-Empire) — un projet resté sans lendemain et dont on peut se demander s'il était réellement dans les intentions de Maximilien. Il favorisa la course "ball-trap" et le "lancer de disque" lors desquels un mécanisme à ressort projetait en l'air un bouclier ou un disque retenu par les cales lorsque l'adversaire atteignait le point adéquat. Avec Anne DE BRETAGNE, duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort (1488-1514) et d'Étampes (1512-1514) et, par ses mariages, archiduchesse consort d'Autriche, reine consort de Germanie (1490-1491), puis de France (1491-1498), puis de nouveau reine consort de France1477-1514(Parents :François Ii DE BRETAGNE, Duc de Bretagne (1458-1488) - duc de Bretagne et … Ce mariage arrangé devient, aux premiers regards échangés, un véritable mariage d’amour. Maximilien marie son fils Philippe à Jeanne la Folle, fille de Ferdinand le Catholique et d'Isabelle de Castille, et, plus tard, son petit-fils et sa petite-fille aux enfants du roi de Hongrie et de Bohême : Marie avec Louis de Hongrie qui mourra à Mohacs, Ferdinand, qui sera roi de Hongrie (1526) et de Bohême (1527) avec Anne de Hongrie (1521). Maximilien Ier de Bavière épouse en 1635 Marie-Anne d'Autriche, fille de Ferdinand II de Habsbourg et de Marie-Anne de Bavière. Le pape, alors inquiet de la puissance française en Italie du Nord, se retourne vers l'empereur Maximilien et ses lansquenets : ensemble, ils concluent la Sainte Ligue (dont la France est cette fois exclue) et, avec l'aide des Suisses (que les Français n'ont pas suffisamment payés) les mettent en déroute à la bataille de Novare (1513). Sa jeunesse et son inexpérience politique lui font perdre une partie de ses États. La question n'a cessé de hanter les historiens tant néerlandais qu'étrangers. Par cet artifice, l'empereur faisait allusion à ses actes de bravoure à l'époque de son mariage à Landshut, quand de jeunes et courageux chevaliers chevauchaient en tenant devant eux des poêles ou des miroirs en guise de boucliers, les morceaux de bois symbolisant le miroir explosé. De leur côté, les citoyens de la Confédération s'engagent à « agir en tout comme sujets du roi des Romains et du Saint-Empire ». Maximilien Ier Joseph de Bavière réclame au nom de Frederica Caroline Wilhelmina de Bade, son épouse, l'héritage du grand-duché de Bade. On sait d'ailleurs que le favori du pape, qui s’était attiré sa sympathie en luttant à travers ses écrits contre le protestantisme, avait aussi celle de l'empereur Maximilien Ier. Maximilien épousa en 1477 Marie de Bourgogne dont il eut deux enfants : Maximilien épouse le 19 décembre 1490 Anne de Bretagne. Maximilien d'Autriche : Empereur des Romains de 1508 à sa mort en 1519, Maximilien Ier a fait de l'Autriche une superpuissance européenne. Ce sont les Français, membres de la Ligue, qui portent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel). La Confédération suisse, grande pourvoyeuse de mercenaires pour les deux camps, se trouve entraînée involontairement dans le conflit. Lire la suite, Dans le chapitre « L'apogée et la retraite (1505-1520) » L'archiduc Ferdinand-Joseph, frère de François-Joseph et second fils de l'archiduc François-Charles, avait d'abord servi dans la marine, puis fut gouverneur de la Lombardie-Vénétie, qu'il ne quitta qu'en 1859. C'est ainsi qu'à la fin du règne de Maximilien, les Français se sont maintenus, au prix de coûteuses opérations, en Italie du Nord.  : […] Pièce offerte à Maximilien en hommage après son couronnement. Il persuade de jeunes nobles d'y servir comme officiers ou double-soldes, ce qui en renforce la qualité et la morale. Néanmoins, le 11 mai 1519, Henri VIII d'Angleterre se porte candidat à l'Empire[réf. En bref, les cantons républicains s'opposent à la Souabe aristocratique. Lire la suite, Fille de François II, duc de Bretagne, et de Marguerite de Foix, Anne devint duchesse de Bretagne à la mort de son père conformément à une décision prise par les états convoqués à cette fin en 1486. On lui connaît également deux fils illégitimes Georges d'Autriche, prince-évêque de Liège, et Léopold d'Autriche, évêque de Cordoue[4]. Par le traité du Verger (19 août 1488), le roi Charles VIII avait donné son accord et François II avait promis de soumettre au consentement royal le futur mariage d'Anne. Maximilien, qui doit reprendre la lutte contre la France dans le Piémont et le Milanais, est contraint de signer le traité de Bâle, qui exempte de fait les cantons confédérés de l'impôt de guerre impérial et leur reconnaît une large souveraineté. nécessaire]. Une fois assez mûr pour régner, Charles VIII se tourne vers le royaume de Naples, qu’il rêve de conquérir. Fils de Frédéric III et d'Aliénor de Portugal[2], Maximilien épouse la duchesse Marie de Bourgogne, seule enfant et héritière de Charles le Téméraire, de ses titres et possessions. Et en effet, malgré les manœuvres de diplomates français auprès de l'assemblée délibérative de la Confédération pour empêcher un armistice, le Milanais parvient avec force argent à acheter la paix entre l'Autriche et les cantons rebelles. Il appartient à l'Autriche de régner sur tout l'univers). Amusez-vous bien ! Les tournois étaient annoncés par un héraut qui diffusait le défi dans tout l'Empire. Élargissez votre recherche dans Universalis, Fils de l'empereur Frédéric III, qui meurt en 1493, le jeune Maximilien, roi des Romains, prend en 1508 le titre d'« Empereur romain élu » sans être couronné par le pape, épouse Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire mort devant Nancy en 1477, s'affirme par les brillantes qualités de son esprit, les fantaisies de son tempérament à la fois prodigue, mystique et chevaleresque, aspirant à la tiare, et ami de Dürer et des humanistes. L'un des derniers grands tournois qu'il organisa eut lieu lors du double mariage Habsbourg à Vienne en 1515. La succession problématique de Louis XI en France permet à Maximilien d'entrer enfin en possession de son fief de Bourgogne ; il récupère en 1490 le Tyrol et l'Autriche antérieure. À la différence des villes flamandes, hostiles à Maximilien, les villes brabançonnes sont hésitantes : Bruxelles déroule le tapis rouge à Philippe de Clèves, placé à la tête de la rébellion le 18 septembre 1488, suivie par Louvain et la plupart des autres villes ; seules Anvers, Malines, Lierre et Vilvorde restent fidèles à Maximilien. En l'espace de quelques mois, les chevaliers de la ligue de Souabe, puis l'armée conduite par Maximilien lui-même subissent une série de défaites presque ininterrompues. Le vide provisoire du pouvoir, laissé par la disparition de Louis XI (1483), incite ses vassaux à se rebeller, sans succès, contre le pouvoir royal pour récupérer leurs privilèges. Élu empereur en 1440 pour défendre les intérêts de la chrétienté et des princes allemands en Europe orientale, il ne ressemblait guère à son illustre ancêtre du xiii e  siècle. Son règne est marqué par le rétablissement militaire et politique de la situation des Habsbourg et une modernisation de l’administration du Saint-Empire romain. Aussi, au moyen de deux lettres écrites début 1519 (la première le 19 février) et par l'intermédiaire du cardinal Campeggio alors envoyé auprès du cardinal anglais Wolsey, Léon X poussa Henri VIII à se présenter à la succession de Maximilien comme empereur des Romains. Les mariages arrangés çà et là amenèrent la Hongrie et la Bohême sous le contrôle des Habsbourg une décennie plus tard. Une promesse de mariage est donc signée le 19 janvier 1526, les futurs époux ont le droit de correspondre et se retrouvent pour les fêtes données en leur honneur, mais tout le monde reste sur ses gardes. Maximilien Ier de Bavière est veuf d'Élisabeth-Renée de Lorraine. Il libère l'infanterie de sa dépendance à la cavalerie, ce qui permet d'y développer un esprit de corps. Fils de l'empereur Frédéric III et époux de Marie de Bourgogne, il est duc consort de Bourgogne de 1477 à 1482, puis régent de l'État bourguignon pour son fils, le futur Philippe le Beau, jusqu'en 1494. 5 Les électeurs obtiennent du roi de pouvoir se constituer en parlement. Cet article figure dans le catalogue de l’exposition « De soie et d’ailleurs » présentée au musée de Saint-Antoine l’Abbaye du 9 juillet au 8 octobre 2017. Hermann Wiesflecker, Maximilian I., Vienne/Munich 1991, p. 390. sous la direction de Patrice Franchet-d'Espèrey et de Monique Chatenet, en collaboration avec Ernest Chenière, Jugend, burgundisches Erbe und Römisches Königtum bis zur Alleinherrchaft, 1459-1493, Reichsreform und Kaiserpolitik : 1493-1500 : Entmachtung des Königs im Reich und in Europa, Auf der Höhe des Lebens ; 1500-1508 ; Der grosse Systemwechsel ; Politischer Wiederaufstieg, Gründung des habsburgischen Weltreiches, Lebensabend und Tod, Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Alexandre Salvator de Habsbourg-Toscane**, Constantin Salvator de Habsbourg-Toscane**, http://cordobapedia.wikanda.es/wiki/Leopoldo_de_Austria, François Charles Salvator de Habsbourg-Toscane, Portail du Saint-Empire romain germanique, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Maximilien_Ier_(empereur_du_Saint-Empire)&oldid=176961182, Chevalier de l'ordre habsbourgeois de la Toison d'or (XVe siècle), Grand maître de l'ordre de la Toison d'or, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, Page pointant vers des bases relatives à la bande dessinée, Page pointant vers des bases relatives à la musique, Article contenant un appel à traduction en hongrois, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article contenant un appel à traduction en allemand, Portail:Saint-Empire romain germanique/Articles liés, Portail:Biographie/Articles liés/Politique, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Le 18 octobre, Louis XII fait une entrée triomphale dans Milan et se fait couronner duc du Milanais. De fortes personnalités présidèrent aux destinées des régions de la Belgique actuelle au cours des xv e et xvi e  siècles. Maximilien et Marie désignent Jean VI Rolin avec Juste, évêque de Ceuta, et Claude Carondelet, doyen de Besançon, comme ambassadeurs à Rome en 1481. Lors de la Diète à Worms de 1495, il lance une profonde réforme du Saint-Empire (Reichsreform). ( Austriae est imperare orbi universo. La noblesse de Souabe, les villes d'empire et même le petit peuple s'animent d'une haine graduelle contre les Confédérés. Afin de réduire les pressions grandissantes sur l'Empire par les traités entre les gouvernements de la France, Pologne, Hongrie, Bohême et Moscovie, ainsi que de sécuriser la Bohême et la Hongrie pour les Habsbourg, Maximilien rencontra les rois de la dynastie Jagellon Vladislas Jagellon, roi de Hongrie et de Bohême, et Sigismond Ier, roi de Pologne, à Vienne en 1515. consulté le 18 décembre 2020. Lire la suite, Dans le chapitre « La monarchie universelle : l'empire de Charles Quint (1519-1555) » (1477-1514) duchesse de Bretagne (1488-1514) et reine de France, (1457-1482) duchesse de Bourgogne (1477-1482), https://www.universalis.fr/encyclopedie/maximilien-ier/, La monarchie universelle : l'empire de Charles Quint (1519-1555), Réflexes particularistes régionaux (fin du XV, dictionnaire de l'Encyclopædia Universalis. 2  Louis Ier de Bade, son oncle, lui succède et devient Grand-duc de Bade. En contrepartie, ce Reichstag autorise la collecte d'un impôt impérial, le Gemein Pfennig, pour permettre à l'empereur de mener la guerre contre la France dans la péninsule italienne, et contre les Turcs en Hongrie. Louis Ier de Bade devient Grand-duc de Bade en 1818. Experiences de physique amusantes à faire en famille. Maximilien Ier de Bavière (17 avril 1573-27 septembre 1651), Prince électeur de Bavière, qui épousera : en 1595 ou 1599 Élisabeth-Renée de Lorraine, en 1635 Marie-Anne d'Autriche fille de Ferdinand II de Habsbourg et de Marie-Anne de Bavière, Maria Anna ou Marie-Anne de Bavière (1574-1616) qui épousera en 1600 Ferdinand II de Habsbourg, Il défend contre Louis XI l'héritage de sa femme. Cette absence est d'aut […] Il conserve toutefois sa cavalerie lourde qu'il emploie avec succès lors de ses campagnes[5]. Lire la suite, Dans le chapitre « Un milieu humaniste » Seulement les villes brabançonnes sont aussi habiles à profiter de la jeunesse et de l’inexpérience de Marie de Bourgogne pour lui arracher des chartes provinciales assorties de nombreux privilèges, qu’à lui témoigner leur attachement face au roi de France, qui n’a pourtant pas cessé de les abreuver de son or. Châteaux, villes et villages passent de main en main et paient un lourd tribut au passage de la soldatesque. La première souveraine de Bavière est Vuldetrade au VIème siècle, la dernière est Marie-Thérèse de Modène de 1913 à 1918. Élisabeth de Lorraine est la benjamine des enfants du duc Charles III de Lorraine et de la duchesse née Claude de France. Cinq enfants sont issus de ce premier mariage[4]: 1. Alors que le condottière Trivulce, au service des Français, entre dans Milan le 6 septembre, l’empereur et les Confédérés signent la paix de Bâle (22 septembre 1499). Son règne s'ouvre sur des concessions à la Confédération des XIII cantons : en 1487, les Confédérés obtiennent de Maximilien par la négociation qu'il garantisse leur indépendance, leurs droits et privilèges par le traité de « Politique perpétuelle » signé à Constance. Désavoué par le Sénat, il crée la ligue de Cambrai et appelle l'empereur Maximilien Ier à attaquer la République.  : […] En 1507, le pape Jules II qui, par l’élimination de César Borgia, a pu s'emparer d'une partie de la Romagne, exige de la république de Venise la cession de nouveaux territoires. Maximilien est né à Vienne en 1832 et est mort, fusillé par les républicains mexicains, à Querétaro (Mexique) en 1867. Rassembleur de terres, il réunit à son domaine par héritage la Styrie et le Tyrol. Ferdinand Maximilien Joseph de Habsbourg-Lorraine, prince impérial et archiduc d'Autriche, prince royal de Hongrie et de Bohême, né à Vienne (Autriche) le 6 juillet 1832 et mort à Querétaro (Mexique) le 19 juin 1867, est un membre de la famille impériale d'Autriche qui est empereur du Mexique sous le nom de Maximilien Ier entre 1864 et 1867, avec l'appui de Napoléon III et des conservateurs mexicains. Cependant le roi de France Charles VIII réagit en envahissant la Bretagne, annulant le mariage en s'appuyant sur le traité du Verger qui interdisait à Anne de Bretagne de se marier sans l'accord du roi de France. Par son mariage avec Maria Bianca Sforza, fille de Galeas Sforza, duc de [...], Portrait de l'empereur Maximilien Ier, A. Dürer. Quand il partait en voyage, il emmenait avec lui un grand coffre dans lequel il rangeait des documents très importants et qu'il appelait, par plaisanterie, « mon cercueil ». Le 27 août 1479, il bat l’armée royale en rase campagne à Guinegatte. Maximilien Ier (6 juillet 1832-19 juin 1867) était un noble européen invité au Mexique au lendemain des guerres et conflits désastreux du milieu du XIXe siècle. Son assassinat par les Armagnacs déchaîna la haine de son fils Philippe le Bon contre la France. Années de jeunesse : les Habsbourg en difficulté, Une nouvelle arme : les « lansquenets » et la ligue de Souabe, La guerre civile aux Pays-Bas bourguignons (1482-1492), La réforme institutionnelle du Saint-Empire, Lutte contre l’invasion française en Italie, « agir en tout comme sujets du roi des Romains et du Saint-Empire », Le mot revêt à l'époque une signification insultante ; voyez l'article «. Maximilien Ier entreprend, en tant que roi des Romains, de renforcer l'administration centrale. Pour mettre un terme définitif aux tiraillements, Maximilien décrète à Worms une paix impériale, la paix perpétuelle de 1495, à laquelle le nouveau tribunal d'Empire, le Reichskammer, est chargé de veiller. Dans le chapitre « Le règne de Maximilien (1493-1519) » : [] Devenu empereur sans nulle difficulté, Maximilien se montra un grand prince, cultivé, appliqué, réfléchi. Simultanément, une alliance avec les Anglais, désireux d'étendre leurs possessions du Calaisis, permet de lancer une vaste contre-attaque dans l'Artois et le Hainaut : ainsi, au cours de l'été 1513, Maximilien assiste en personne à la chute de Thérouanne et de Tournai. Il épouse en premières noces à Darmstadt le 30 septembre 1785Wilhelmine de Hesse-Darmstadt (1765-1796), fille de Georges-Guillaume de Hesse-Darmstadt (fils cadet de Louis VIII et frère de Louis IX) et de Louise de Leiningen. Pour mettre un terme aux "tournois à la masse de bois" , forme héréditaire de joutes des "sociétés" ou guildes de chevaliers, qui étaient particulièrement violents, il introduisit le "pas d'armes" qu'il découvrit aux Pays-Bas bourguignons suite à son mariage avec Marie de Bourgogne et qui se développa en Allemagne[6]. Inscrivez-vous à notre newsletter hebdomadaire et recevez en cadeau un ebook au choix ! Il encouragea la course lors des tournois, dangereuse du fait de l'emploi de lances acérées, mais moins coûteuse car on la pratiquait avec les armures de guerre ordinaires. La formation de la puissante ligue de Souabe, qui se dresse maintenant face à la ligue des Confédérés, remplit d'aise et de fierté la noblesse et les bourgeois de Souabe, et suscite une conscience politique nouvelle. Lire la suite, En un siècle, les ducs de Bourgogne ont regroupé de vastes territoires tant dans le royaume de France que dans l'Empire. La Physique, c'est ludique ! Albrecht DÜRER, Portrait de l'empereur Maximilien Ier, huile sur bois. La France spécule sur le rejet de Maximilien, qui est étranger, par ses sujets. Après la mort de Louis XI, en 1493, par le traité de Senlis, Charles VIII, qui a épousé Anne de Bretagne, renvoie Marguerite à son père et abandonne à celui-ci l'Artois, la Franche-Comté, le Charolais. Il fut bientôt contacté au terme de longs pourparlers diplomatiques pour occuper le trône du Mexique, la Monarchie […] Cette crainte est partagée par le pape Léon X, puisque les États de l'Église sont, au nord, géographiquement proches de la France, comme ils le sont, au sud, du Saint-Empire romain. Pour avoir les mains libres, il signe en 1493 avec Maximilien le traité de Senlis, qui rétablit la situation antérieure au traité d’Arras : la Flandre, l'Artois, la Franche-Comté (ou comté de Bourgogne), le Charolais et Château-Chinon sont rendus à l'empereur. Kunsthistorisches Museum, Vienne. Biographie. Finalement soumises par le génie militaire d’Albert de Saxe, commandant en chef des armées du duc, les villes rebelles paient cher leur infidélité : amendes et indemnités de guerre sont tellement lourdes à porter qu’elles pèseront durablement sur leur pouvoir politique. Mais la signature du traité d'Arras (1435) qui lui attribuait de vastes territo […] Il aimait rappeler les temps où les chevaliers faisaient assaut de hardiesse et de témérité[6]. Frédéric III finit par perdre tous ses fiefs de Hongrieet en est réduit à courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. D'autres procès similaires condamnent Mulhouse et Rottweil, pour faire pression sur ces alliés de la Confédération et les amener à accepter la réforme de l'Empire. Par ce mariage, Maximilien a la mainmise sur les Pays-Bas bourguignons et le comté de Bourgogne, tandis que la France s'empare du duché de Bourgogne, de la Picardie et du comté de Boulogne, lesquels sont détachés de l'héritage du Téméraire. Les prix à gagner étaient répartis en différentes catégories, dont le Stechdank, pour le gagnant des combats et le Zierdank pour le costume le plus intéressant. Si ces deux concurrents sont officiellement en compétition devant une Europe jurant sa neutralité à la suite des accords de paix du traité de Londres, nous savons que, de son côté, le roi d'Angleterre Henri VIII craignait la montée en puissance de François Ier. Prétextant de son couronnement pour son voyage à Rome, Maximilien s'enfonce en février 1508 en territoire vénitien à la tête d'une imposante armée et marche sur Vicence, mais il est battu à Cadore, au col de Mauria et à Pontebba par l'armée vénitienne de Bartolomeo d'Alviano. Le prince Maximilien - lithographie de 1829 Le 9 mai 1792, il épouse à Dresde Caroline de Bourbon-Parme (1770 - 1804), fille de Ferdinand Ier de Parme et de Marie-Amélie de Habsbourg-Lorraine. Cette nouvelle infanterie lui permet de remporter sa première grande victoire contre la gendarmerie française à Guinegatte en 1479, après la déroute de sa propre cavalerie. Pourtant, le nom d'Altdorfer n'apparaît sous la plume d'aucun d'entre eux, au contraire de ceux de Cranach, de Baldung ou de Matthias d'Aschaffenbourg (Grünewald), sans parler de celui de Dürer. Dans la série Marie de Bourgogne son rôle est interprété par Jannis Niewöhner. Après le fondateur Philippe le Hardi vint Jean sans Peur, obnubilé surtout par la France et Paris. Les Confédérés ont intercédé à plusieurs reprises auprès du Reichstag et de Maximilien, la dernière fois en 1497 à Innsbruck ; mais aucun point d'entente n’a pu être trouvé, les Confédérés se refusant à reconnaître la souveraineté du tribunal impérial. Une politique habile d'alliances matrimoniales; 2. En 1494, Maximilien épouse Blanche-Marie Sforza (1472-1510). Le 23 décembre 1482, ses États sont partagés par le traité d’Arras. …pour nos abonnés, l’article se compose de 2 pages. Il est notoire qu'il professait un traditionalisme délibéré. Maximilien Ier peint par Albrecht Dürer Maximilien Ier de Habsbourg, (Wiener Neustadt 22 mars 1459 - Wels 12 janvier 1519) fut empereur romain germanique de 1508 à sa mort. En 1498, le fils du duc d'Orléans devient roi de France sous le nom de Louis XII et fait immédiatement valoir ses droits sur le duché de Milan, entamant ainsi les guerres d'Italie. maximilien d'autriche et charlotte de belgique maximilien d'autriche et charlotte de belgique 02 décembre 2020 décembre 02, 2020 Blog No comments yet décembre 02, 2020 Blog No comments yet Charles, duc en 1467, achète l'Alsace et la Gueldre (1469) et se fait céder des villes picardes par le roi de France Lou […] Tous les détails de ces tournois sont présentés dans les planches gravées décrivant son cortège triomphal qu'il fit sculpter par Hans Burgkmair. Les Pays-Bas plongent pour dix ans dans la guerre civile qui oppose les villes soutenues par une partie de la petite noblesse au pouvoir central. Pour se défendre, Marie épouse celui qui n'est encore qu'archiduc d'Autriche, Maximilien Ier de Habsbourg. Élu roi d'Allemagne en 1273, le comte Rodolphe de Habsbourg fut le fondateur de la puissance territoriale de sa famille.